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jeudi 14 octobre 2010

New York Jour 1 suite et fin

Donc nous voilà bien arrivés à l'hôtel, heureux d'avoir découvert notre belle chambre et là une idée nous vient tout de suite à l'esprit: on va faire une sieste! Parce que 10h de vol en tout + la mini nuit qu'on a passé + le décalage horaire ça fatigue, et ce soir Chéri m'a fais la surprise de commander deux places pour aller voir le Fantôme de l'opéra à Broadway donc il faut assurer sur ce coup!

On attend pas une seconde de + et nous voilà déjà endormis pour une heure...

"Allez go là on y va!!"
Première destination: Central Park, on en rêve et c'est à 2 rues de l'hôtel, et puis il faut pas qu'on oublie notre timing serré pour la pièce de ce soir!

tout le long, des calèches attendent pour vous faire faire le tour de Central Park


Alors le problème quand on arrive au début du Park c'est qu'on se demande: "par où on commence?"

On n'a pas encore de plan de la ville et encore moins du parc, donc on prend la première route et on y va.
Ce qu'il y a d'impressionnant c'est que plus on commence à avancer dans le parc, moins on entend le bruit de la ville (j'avais oublié de mettre dans mes premières impressions de la ville qu'à New York il y a un bruit quasiment permanent de sirènes en tout genre, mais toutes ont l'air de bruits de jouet. J'essaierai de mettre une vidéo).

Et comme Central Park n'est pas un parc banal, les voitures y circulent, ainsi que les fameuses calèches, mais aussi des genres de pousse pousse à vélos, des gens à rollers/vélos, des joggeurs sans oublier les mamans qui courent derrière leurs poussettes pour retrouver la forme -> ce qui a tendance à nous rendre, nous fraîchement débarqués et pauvres touristes à pieds, légèrement surexcités (bon ok surtout moi) et j'hésite entre sauter dans tous les sens ou me mettre à courir à mon tour. Mais je reste raisonnable et je continue la visite tranquille à pieds tout en montrant un truc à voir à l'Homme toutes les 10 secondes environ.


un taxi jaune qui roule tranquille dans Central Park


"Quand même, on marche mine de rien", oui on marche mais ce qu'on ne savait pas c'est qu'on n'a même pas fais 1/8ème du parc à ce moment-là...

Et tout d'un coup on aperçoit ÇA:

terrain de baseball toujours dans Central Park
le mythique terrain de baseball "comme dans les films!!", et donc on s'approche pour voir ce qu'il s'y passe: une partie a lieu. Bon on ne connaît pas trop les règles du baseball à part sur Wii sport donc on regarde 10 minutes et reprend notre conquête de Central Park.

"Oh des rochers géants! Viens on monte dessus!", ça peut faire bête mais ça valait le coup d'aller dessus parce que je crois qu'on a vu une de nos plus belles images de New York: la grande pelouse avec les buildings en fond, je rêvais de cette image là et elle est juste sous mes yeux... c'est magnifique ya pas d'autres mots! Heureusement qu'ils ont pu préserver le parc en plein milieu de la ville parce que ce n'est pas dans toutes les villes qu'on peut avoir ce genre d'images.


On est resté là plus d'une demie heure, allongés sur la pelouse à observer les groupes d'amis ou les familles qui jouaient au frisbee ou se faisaient des passes de ballon en nous disant "pourquoi on n'a pas ça nous??"

Puis on est partis, direction le Majestic sur la 44ème rue. Je ferai un article qui ne parlera que du spectacle mais je comprend pourquoi les spectacle de Broadway sont de renommée mondiale, c'était magique, on se serait cru devant un film...mais en live.


A la sortie du spectacle, on est vraiment fatigués, il est 4h30 du matin heure française et on a dormi qu'une heure en presque 48 heures, il nous tarde de rentrer à l'hôtel et de dormiiiiiiiir. Mais le problème c'est que sur notre chemin se trouve la tentation ultime: Times Square de nuit...

Et là c'est fou comme un même endroit peut être si différent à deux moments de la journée: le jour il y a du monde, mais la nuit c'est le double!
Il fait encore plus chaud, des lumières viennent de tous les côtés, on ne sait pas trop où se mettre pour pouvoir observer tranquille.


La chanson de Jason Mraz "I'm yours" passe en fond, un de ces pousse pousse qui a une radio, et là on est dans un autre monde.

Ce premier soir on a même croisé Bob l'éponge qui se baladait mais je vous épargnerai la photo!
Alors oui boutique M&M's World tu nous fais envie, mais on va quand même être raisonnables, promis on vient demain!!

M&M's World sur Times Square

On reste encore un peu à observer et en prendre plein les yeux, et on rentre se coucher pour un repos du guerrier bien mérité!



"Oh regarde des T-shirts "I <3 Ny!!" "Non on rentre!!" ...


La première journée est passée à une vitesse folle (une fois que l'on a atterri bien sûr) et du début à la fin la magie New Yorkaise a opéré. Tout est immense ici, démesuré même.
De voir ces immeubles si hauts on se demande si on va s'y habituer ou si ça va nous donner le vertige encore tout le reste du séjour: le premier jour j'avais vraiment l'impression d'être une fourmis et je n'osais presque pas regarder en l'air.
Mais s'il y a écrit "I love NY" partout c'est bien pour une raison!

mercredi 13 octobre 2010

Hôtel Salisbury

Dans cet article je vais parler de notre Hôtel situé en plein Midtown: le Salisbury (123 w 57TH St.)


Alors première surprise en arrivant dans la rue: celle-ci est grande et il y a des buildings très haut... L'hôtel lui ne compte que 17 étages mais il ne fait pas guignol vu de l'extérieur.

Pour ce voyage on n'avait pas de critères précis pour choisir l'hôtel quand nous faisions des recherches sur internet, une seule exigence: la situation.
-> On ne voulait pas avoir peur de rentrer à l'hôtel le soir ou devoir faire de longs trajets pour pouvoir visiter la ville. Et pour ça le Salisbury est idéalement placé: il se trouve à 10 minutes à pieds de Times Square et 5ème avenue, 2 rue en dessous de Central Park, et des arrêts de métros aux deux coins de rue [dont un qui va direct en bas de l'île (ferry de la statue de la liberté)].

Nous avons cherché sur le site hotels.com, apparaissent tout de suite des hôtels avec des prix imbattables: 39$ la nuit, mais la plupart du temps ces hôtels n'ont pas de salle de bains dans la chambre ou alors ce sont des lits superposés. Alors ok on n'a pas un budget de 10000€ pour une semaine mais bon, avoir une chambre décente est un minimum, surtout qu'on ne va pas à New York tous les week-ends donc autant se faire plaisir. Et je me rappelle d'un week-end à Paris où vu le prix des chambres nous avions opté pour un hôtel pas cher, mais on n'osait à peine marcher pieds nus par terre tellement la moquette était pourrie, et les draps troués à cause de cendre de cigarette...

Nous avons donc selectionné quelques hotels à prix raisonnables sur hotels.com puis nous avons lu les avis de voyageurs sur tripadvisor et le salisbury était l'hôtel qui avait le plus d'avis positifs pour un prix raisonnable (un peu moins de 90$ la nuit). De plus comme nous avons commandé en janvier pour partir en août, nous avons eu droit à un rabais de -30%, donc si on sait les dates précises de nos vacances longtemps à l'avance il ne faut pas hésiter à commander car les prix sont vraiment avantageux.

Donc j'en reviens à mon histoire, nous arrivons donc à l'hôtel et on se présente au comptoir avec notre numéro de réservation. Jack Malone lui-même nous dit que notre chambre n'est pas disponible mais qu'ils vont nous "surclasser" dans une chambre plus grande avec un lit king size à la clé. "OK no problem!"
On s'acquitte des frais de taxes de séjours (50$) et on part découvrir notre chambre.

On est au 16ème étage côté cour, et ça c'est plutôt cool pour passer de bonnes nuits loin des bruits de sirènes, même si ça ne m'aurait pas dérangé d'être dans l'ambiance sonore New Yorkaise pour une semaine...
vue de la fenêtre de la chambre

Et là rien à redire sur la chambre, effectivement lit immense (il m'arrive presque à la taille), écran plat en face du lit, un petit couloir qui amène à la salle de bain et une grande penderie, pour bien ranger nos affaires, et qui comporte un coffre et des sacs pour envoyer nos habits à la buanderie.



Dans la chambre il y a aussi des magazines qui nous expliquent un peu New York avec les activités à faire dans la ville, les restos etc...
La chambre est vraiment propre tous les jours et  ils ne sont pas avares sur les produits de toilettes puisqu'ils en remettent dès qu'on se sert d'un.



Le petit déjeuner à l'hôtel coûte 6$ et nous avons lu des avis qui disent qu'il est assez copieux, composé de muffins et autres pâtisseries, mais nous allions déjeuner dans un café au coin de la rue pour gérer nos envies de petits dejs comme on le voulait.

L'accueil de l'hôtel est vraiment bon, on répond à nos questions avec le sourire, les jours de pluie l'hôtel prête des parapluies, et mes parents qui nous ont appelés pour avoir des nouvelles ont eu aussi un bon accueil au téléphone même s'ils ne parlent pas un anglais ultra développé.

Des ordinateurs sont disponibles au rez-de-chaussé mais il faut payer un forfait à la journée ou à la semaine, alors il faut savoir qu'à l'Apple Store sur la 5ème avenue (10 minutes à pieds) on a accés aux ordinateurs pour envoyer des e-mails ou aller carrément sur internet pour chercher des adresses de dernières minutes par exemple.

Conclusion: nous avons été ravis de notre séjour dans cet hôtel de par l'accueil et sa situation, et si nous devions retourner à New York on choisirait le Salisbury hotel sans problème!

lundi 11 octobre 2010

New York, premières impressions

ça y est on est à NY!

Et là... il nous tarde qu'une chose, sortir de cette gare. Je crois qu'on n'a pas fais trop attention à la direction dans laquelle on partait, on suivait surtout le mouvement.

_Tiens, un escalator avec de la lumière au bout, allons y! Allez... allez...

Arrivé tout en haut de ces escalators interminables (pourtant ils ne paraissaient pas si haut...), je ne sais pas comment exprimer ce que j'ai ressenti!...

Plein d'émotions se sont mélangées: du soulagement (oui c'est bon on y est, ils ne se sont pas tous ligués pour me faire croire qu'on a bien atterri aux États-Unis), de la joie, et une envie de pleurer qui monte...

 La première chose que j'ai vu c'est la hauteur de tous les buildings qui nous entouraient, et comme les choses sont bien faites, on a pris LA sortie: celle où on arrivait pile en face de l'empire state building! On ne pouvait pas imaginer plus grandiose comme première image.

Un seul mot: whaou!! C'est immense, je crois qu'on ne peut pas se rendre compte à quel point ça l'est, et pourtant je me l'imaginais depuis je ne sais combien de temps...

Deuxième chose: les taxis jaunes. Ce n'est pas une légende, il y en a je ne sais pas combien...

Après c'est la chaleur: il fait très beau à New York ce jour-là et on dirait que la chaleur nous vient d'en bas, les trottoirs ont l'air bouillant mais c'est géréable, ça ne fait pas étouffant.

Ce que l'on remarque après c'est le monde, on ne sait pas trop où se mettre avec nos valises "oups excusez-moi... oh pardon..." et là on se souvient aussi qu'on doit parler anglais (mais il m'a fallu plusieurs jours pour vraiment m'y mettre, je faisais du franglais, c'était assez...nul...).

Je serais bien rester là des heures à tout observer, mais l'Homme m'a rappelé à juste raison que notre hôtel ne se trouvait pas à côté, et qu'il fallait peut-être commencer à y aller!

Bon, ce qu'il y a de facile à New York c'est de se repérer dans les rues. Au lieu de s'embêter à donner des noms de rues "avenue des Champs-Elysées", "rue de la libération", etc... se sont des numéros, et franchement c'est beaucoup plus simple. On sait que plus on va vers le haut, plus le numéro augmente, et pour les avenues c'est pareil: tout à droite on a la première avenue et plus on va à gauche plus ça augmente.

Et donc c'est armé de nos valises qu'on commence notre périple de 23 rues à monter...

On marche, on marche, et décidément les choses sont bien faites: on arrive en plein Times Square. La chaleur est encore plus folle, je pense que c'est dû au monde mais surtout à tous ces écrans. C'est encore plus beau que ce que j'imaginais, même si on est en plein jour, on ne sait pas où donner de la tête tellement il y a des écrans et des pubs partout.

Allez, plus que quelques rues et on est à l'hôtel...

dimanche 10 octobre 2010

these vagabond shoes

J'en rêvais depuis je ne sais combien d'années et cet été on l'a fait!!

On a quitté ce continent tout pourri, on a fait un petit vol Marseille-Bruxelles-Newark et on a visité la ville qui ne dort jamais, la grosse pomme, New York City baby!

Donc nous y sommes restés une semaine et je pense que pour pouvoir visiter la ville comme il se doit, c'est le minimum, le top ça doit être 10 jours pour prendre un rythme plus cool parce que les journées sont fatiguantes.

On peut prévoir un plan, mais juste y mettre ce que l'on veut absolument visiter, parce que même si vous avez établi un plan jour par jour des visites il sera (je pense à coup sûr) changé au moins une fois parce que vous allez être tentés d'aller visiter autre chose qui est à l'opposé ou tout simplement les conditions météo pas au rdv ce jour-là.

En ce qui concerne les activités nous avions pris le New York Pass (à ne pas confondre avec le citypass) pour 7 jours (nous avions payé 150$) ce qui a été bien pratique puisque nous n'avions pas à prévoir un budget pour ça là-bas, et que nous passions prioritaires sur certaines "attractions".
Nous l'avions commandé sur leur site 2 mois avant de partir, puis nous l'avons retiré directement sur place au Planet Hollywood de Times square. Il est fourni avec un guide qui explique (en français!) les activités, et des minis plans de la ville et du métro à l'intérieur.

Ce pass regroupe plus de 40 activités dont les plus connues: l'empire state building, Top of the rocks, la statue de la liberté + musée de l'immigration, Madame Tussaud's ainsi que tous les musées _entre autres_.
Puis ça nous a permis de faire des choses que l'on aurait pu zapper: par exemple un tour en vélo dans central park de 2h avec visite guidée ou bien la fameuse croisière de 2h à la tombée de la nuit qui est magique! Puis nous avons eu droit à un rabais de 10$ par passe à Planet Hollywood ce qui est quand même sympa.

Il contient aussi de nombreuses activités pour Brooklyn ou le Bronx, mais nous n'avons pas eu le temps de les tester.
Conclusion: le ny pass peut paraître cher, mais nous avons fais le calcul de revient des activités si on n'avait pas eu le pass, et on aurait du payer presque deux fois plus cher! Et puis c'est déjà payé à l'avance donc plus d'argent de poche pour là-bas!
Il faut préciser aussi que pour l'ESB, statue de la liberté, Madame tussaud's entre autres les détenteurs du pass sont prioritaires et ne font pas le queues interminables.

Je pense que le meilleur moyen de parler de notre voyage, est de le faire jour par jour,
allez, Let's go!!!

dimanche 29 août 2010

La peur de l'avion: tout un programme

On a tous des rêves... et on a tous des peurs... et le problème pour moi c'est que les deux sont liés.

Mon rêve est d’aller visiter les Etats-Unis et plus particulièrement New York, mais le problème c’est que pour y aller il faut prendre… l’avion ! Et là c’est la partie peur qui arrive.

Alors oui je sais « c’est le moyen le + sûr de voyager tu sais » _ je m’en moque de ça, je vais pas me répéter ça pendant 8 heures quand même ; « tu n’as jamais pris l’avion ? » _ ben oui justement c’est ça mon problème…

Le problème dans l’avion c’est tout : le décollage où on se retrouve scotché à son siège et où on monte quasiment à 90° (non je n’en rajoute pas), on est à 10000 mètres d’altitude et on voyage à 900km/h, et puis des fois ya les ailes qui se cassent et l’avion il penche bref, et puis comment un truc aussi lourd peut arriver à voler?

Alors j’attendais patiemment qu’un tunnel sous l’Atlantique se construise pour pouvoir y aller en train, mais bon apparemment ils sont pas pressés pour ce coup et une autre peur intervient là : le noir et être enfermée pendant des heures sous l’eau (j’ai beaucoup de peurs oui).
Et pourquoi pas le bateau ? « Oh c’est bon, on va pas mettre 10 mois pour arriver là-bas alors qu’en 8h c’est fait !! » dixit l’homme.

Et c’est comme ça qu’on se retrouve sur internet à acheter ses billets d’avion pour NY avec une date à la clé : le 19 aout ! et le problème c’est que nous sommes en janvier, et donc il reste 8 mois pour se monter la tête…

Alors j’ai une idée : j’ai entendu parler des stages que fait Air France contre la phobie de l’avion. Armée de mon ordinateur je vais sur le site de l’aéroport de Marseille et j’envoie un mail pour des renseignements. On m’a répondue très rapidement (chouette) que les stages ne se déroulent qu’à Paris… grrr, et qu’ils coutent dans les 600€ (ah oui quand même)
Alors là ça a été vite fait 600€ + le train pour monter à Paris, l’hôtel etc… autant que je me paye un autre voyage en avion
Et donc d’un coup ma peur s’est envolée (re-chouette), pendant 2 jours (…) et donc là il faut réfléchir à autre chose !

Et puis un jour ma mère me parle d’un livre « la méthode simple pour ne plus avoir peur en avion » d’Allan Carr qui marche bien il parait. Allez let’s go allons l’acheter !
_Ahh.. vous l’avez plus…Et donc je me rabats sur ce livre : "Comment ne plus avoir peur en avion"
(Marie-Claude Dentan, Michel Polacco, Noël Chevrier)
C'est fait par une responsable du stage anti-stress (encore eux…), d’un aviateur, et d’un commandant de bord à Air France. Il existe en livre de poche et coûte 6€ donc je n’ai rien à perdre.

Bon alors j’avoue que le premier chapitre est un peu barbant mais quand même intéressant, ça s’appelle « l’état des lieux de la sécurité aérienne ».
Donc il y a un petit traité sur la sécurité, on y apprend que l’avion est le moyen le plus sûr pour se déplacer : il y a plus d’accidents d’ascenseur que d’avion par an, etc…
Deuxième chapitre : les différentes familles de passagers stressés. Donc j’apprend que je suis « spatiophobe », c'est-à-dire que j’ai peur un peu de tout -> claustrophobe, agoraphobe, altiphobie.
Après chapitre sur le stress : le stress c’est quoi ?, quels sont les facteurs de stress ?, comment gérer le stress aérien ? etc…

Et là arrivent les meilleurs chapitres qui franchement rassurent !

Le chapitre 4 : petit traité d’aéronautique, où on apprend comment un avion peut voler (ça peut paraitre bête mais ça m’a rassurée pour le décollage surtout), comment sont entretenus les avions, qui sont les pilotes, etc … Bon déjà là un peu de stress s’en va !

Chapitre 5 : le voyage aérien mode d’emploi, comment préparer le voyage/départ/le jour J

Chapitre 6 (mon préféré) où on nous explique comment se déroule TOUT le trajet à partir du moment où on monte dans l’avion, quels sont les bruits qu’on entend et pourquoi ils sont là, le déroulement du vol…

Et dernier chapitre : ceux qui ont réussi à prendre leur envol et là on voit qu’il y a pire que nous, mais aussi qu’il y a des choses auxquelles on avait pas pensées !

Conclusion (oui il faut bien y arriver à un moment) : je n’ai en aucun cas regretté d’avoir acheté ce livre car il m’a vraiment rassurée sur beaucoup de points, j’ai appris à bien respirer une fois que je suis montée dans l’avion, appris aussi que ça sert à rien de regarder les conseils de sécurité sauf à augmenter le stress, je savais exactement à quel moment le décollage allait avoir lieu (et donc à anticiper), et puis surtout « là-haut » à comment s’occuper. Et pas mal d’autres petits détails concernant le vol.

Bon je me suis aussi équipée de sédatif PC 2 semaines avant et de « rescue » (un spray avec de la fleur de bach "ELIXIRS DE BACH") pour y aller vraiment cool, et honnêtement j’ai passé un assez bon vol